Télésurveillance

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PLAN TYPE — APPARTEMENT 3 PIÈCES Où l’on pose quoi, et pourquoi SÉJOUR CHAMBRE CHAMBRE SDB ENTRÉE CENTRALE Contact d’ouverture Sur la porte et chaque fenêtre accessible. Il alerte à l’instant où l’ouvrant bouge — pas après. Détecteur de mouvement En angle, orienté vers l’intérieur. La zone grisée est son champ. Version « immunité animaux » si vous avez un chien ou un chat. Centrale, sirène, transmetteur Centrale à l’abri, jamais près de l’entrée. Sirène en façade, et alerte sur votre téléphone. SANS FIL — AUCUNE SAIGNÉE, AUCUN PASSAGE DE CÂBLE
La télésurveillance s’ajoute à une installation, elle ne la remplace pas. Le plan reste le même : contacts d’ouverture aux accès, détecteurs à l’intérieur, centrale à l’abri. Le centre de télésurveillance intervient sur l’alerte que ces éléments produisent.

Le principe

Votre alarme n’envoie plus seulement une notification sur votre téléphone : elle transmet l’alerte à un centre de télésurveillance qui fonctionne en permanence. Un opérateur procède alors à une levée de doute — écoute du local, consultation des images si vous avez des caméras, appel des personnes désignées — pour déterminer s’il s’agit d’une intrusion réelle ou d’un déclenchement intempestif.

Si le doute est levé, la procédure prévue à votre contrat s’applique : appel des forces de l’ordre, envoi d’un agent d’intervention, appel d’un proche.

Pourquoi la levée de doute est le vrai sujet

Sans levée de doute, une alarme qui sonne ne déclenche rien. Les services de police ne se déplacent pas sur la seule sonnerie d’une sirène : le taux de fausses alertes est trop élevé pour que ce soit tenable.

La télésurveillance existe précisément pour transformer un signal en information vérifiée. C’est cette vérification que vous payez, bien plus que le matériel.

Ce que vous devez savoir avant de signer

La télésurveillance est un secteur où les contrats méritent d’être lus. Quelques points à examiner systématiquement :

La durée d’engagement. Les contrats à trente-six ou quarante-huit mois sont courants. Ils sont légaux, mais ils vous lient longtemps.

Le sort du matériel. Le matériel est-il vendu, loué, ou « offert » contre engagement ? En fin de contrat, reste-t-il chez vous et fonctionne-t-il avec un autre prestataire, ou est-il verrouillé ? C’est la question qui coûte le plus cher quand on ne la pose pas.

Ce que couvre exactement l’intervention. Un agent qui se déplace, combien de fois par an sans surcoût ? Est-il autorisé à entrer ? Que se passe-t-il s’il constate une effraction ?

Le préavis de résiliation et les conditions de sortie anticipée.

Nous vous aidons à lire ces points avant que vous vous engagiez, y compris si vous consultez plusieurs prestataires. Un client qui comprend son contrat est un client qui ne se retourne pas contre son installateur deux ans plus tard.

Vérifiez ce que le contrat couvre, pas seulement ce qu’il coûte. Beaucoup de contrats de télésurveillance ne traitent que l’intrusion. Si vous avez ajouté un détecteur de fumée, de monoxyde de carbone, de gaz ou d’inondation à votre centrale, demandez par écrit si ces alertes sont prises en charge, et ce que le centre fait exactement quand elles remontent : appelle-t-il les secours, ou seulement vous ? La différence est considérable si vous êtes à l’étranger. Les capteurs que l’on peut ajouter.

Le cadre réglementaire

Les activités de surveillance à distance relèvent de la sécurité privée et sont soumises à l’autorisation du CNAPS — le Conseil national des activités privées de sécurité. Un centre de télésurveillance doit être autorisé, et ses agents titulaires d’une carte professionnelle.

Vérifiez ce point : c’est le premier filtre pour écarter un prestataire qui n’a pas lieu d’exercer.

Notre rôle

worKonnect conçoit et installe votre système, et le raccorde au centre de télésurveillance de votre choix. Nous restons votre interlocuteur technique sur l’installation, la maintenance et les évolutions.

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