worKonnect installe des systèmes de vidéoprotection pour les particuliers, les commerces, les entreprises et les copropriétés en Île-de-France.
Selon votre situation : vidéosurveillance pour maison et appartement, ou en copropriété.
Ce qu’une caméra apporte, et à quelle condition
Une caméra sert à trois choses : dissuader, alerter, et prouver. La troisième est celle qui compte le jour où quelque chose arrive — et c’est celle qui échoue le plus souvent.
Une image inexploitable ne prouve rien. Une silhouette grise à contre-jour, une plaque illisible, un visage à trois pixels : le système a fonctionné, il n’a servi à rien. La différence ne tient presque jamais au prix de la caméra, mais à trois choses simples : la position, l’éclairage et le champ.
Une caméra bien placée qui filme une zone de passage obligé, à hauteur de visage, dos à la source de lumière, vaut mieux que quatre caméras posées aux angles du bâtiment pour « tout voir ». Nous préférons vous en installer moins et qu’elles servent.
Ce que nous installons
Caméras extérieures — Boîtiers étanches pour façade, accès, cour, parking. Vision nocturne infrarouge, ou éclairage à lumière blanche quand l’identification en couleur est nécessaire.
Caméras intérieures — Surveillance de volume, de caisse, de réserve, de hall.
Enregistreur — NVR pour caméras IP, avec un disque dimensionné selon le nombre de caméras et la durée de conservation retenue. La durée légale, en principe, ne dépasse pas un mois.
Accès à distance — Consultation en direct et relecture des enregistrements depuis un téléphone ou un ordinateur.
Détection intelligente — Distinction entre une personne, un véhicule et un mouvement quelconque, pour éviter d’être notifié à chaque passage de chat. C’est ce qui fait qu’un système reste consulté au bout de six mois.
Interphonie vidéo — Platine de rue, portier vidéo, gestion des accès. Souvent le point de départ d’un projet en copropriété.
Le cadre légal : ce que vous avez le droit de filmer
C’est le sujet sur lequel les installations amateurs dérapent, et il vaut mieux le traiter avant la pose qu’après une plainte.
Chez un particulier. Vous pouvez filmer l’intérieur de votre logement et votre terrain privé. Vous ne pouvez pas filmer la voie publique, ni le terrain du voisin, ni l’entrée de son logement. Une caméra qui déborde sur l’espace public expose à des poursuites, et l’argument du « c’est pour ma sécurité » ne tient pas devant un tribunal. Quand la configuration l’impose, les caméras sont paramétrées avec des zones de masquage.
Dans un commerce ou une entreprise recevant du public. L’installation doit être signalée par un affichage visible indiquant l’existence du dispositif et le moyen d’exercer ses droits. Les zones filmées ne peuvent inclure ni les sanitaires, ni les espaces de pause, ni les locaux syndicaux.
Concernant les salariés. Un salarié ne peut pas être filmé en continu à son poste de travail. Le comité social et économique doit être informé et consulté, et les salariés informés individuellement. Une preuve obtenue par un dispositif non déclaré est écartée par le juge — l’entreprise perd alors sur les deux tableaux.
RGPD. Un dispositif de vidéosurveillance traite des données personnelles. Il doit figurer au registre des traitements, avoir une finalité définie, une durée de conservation limitée, et les personnes filmées doivent pouvoir exercer leur droit d’accès. L’autorisation préfectorale, elle, ne concerne que les dispositifs filmant la voie publique ou les lieux ouverts au public.
Nous livrons systématiquement, avec l’installation professionnelle, les affichages réglementaires et une note reprenant vos obligations. Ce n’est pas un supplément : c’est ce qui rend le système utilisable en cas de litige.
En copropriété
L’installation de caméras dans les parties communes suit un chemin particulier : vote en assemblée générale, information des occupants, encadrement strict de l’accès aux images. C’est un projet à préparer, pas une pose à improviser.
Voir notre page dédiée aux copropriétés
Comment nous procédons
Visite et étude. Nous identifions les points de passage obligés, les contraintes d’éclairage, les zones à masquer, et le chemin des câbles.
Devis détaillé, avec le nombre de caméras réellement utile et la durée de conservation retenue.
Pose et paramétrage.
Remise du dossier : accès à distance configuré, affichages réglementaires, note de conformité.
