Vidéosurveillance en copropriété

worKonnect accompagne les syndics et les conseils syndicaux d’Île-de-France sur l’ensemble du projet : étude préalable, chiffrage pour l’assemblée générale, installation et conformité.

07 67 32 00 31

VUE DE DESSUS Ce que la caméra a le droit de voir VOIE PUBLIQUE VOISIN VOTRE BIEN AUTORISÉ LIMITE Ce que vous pouvez filmer Votre logement, votre cour, votre entrée, votre parking privatif. Ce que vous ne pouvez pas La voie publique, le trottoir, la rue, le jardin ou les fenêtres du voisin, et les parties communes sans décision d’assemblée générale. Ce qui est obligatoire Un panneau visible à l’entrée, une durée de conservation limitée, et un accès aux images restreint. NOUS ORIENTONS LES CAMÉRAS AVEC VOUS, ET NOUS LE NOTONS SUR LE DEVIS
En copropriété, la règle est plus stricte encore. Les parties communes ne peuvent être filmées qu’après décision d’assemblée générale, et jamais les portes palières des logements.

Le projet commence bien avant la pose

Installer des caméras dans un immeuble n’est pas une opération technique avec une formalité juridique au bout. C’est une décision collective qui touche à la vie privée des occupants, et c’est là-dessus que les projets échouent — rarement sur la technique.

La décision se prend en assemblée générale. L’installation de caméras dans les parties communes constitue un équipement nouveau soumis au vote. La résolution doit être précise : elle indique les zones filmées, la finalité, la durée de conservation, et qui aura accès aux images. Une résolution vague se conteste.

Les zones filmables sont limitées. Hall, entrée, parking, local vélos, local poubelles, ascenseur : ces espaces de circulation sont légitimement couvrables. En revanche, une caméra ne peut jamais viser la porte d’un logement en particulier, ni un espace privatif, ni la voie publique.

Les occupants doivent être informés. Affichage à chaque entrée, mention dans le règlement intérieur, information des locataires comme des propriétaires.

L’accès aux images doit être verrouillé. C’est le point le plus souvent négligé, et le plus problématique. Un gardien qui consulte les images en continu depuis sa loge, un membre du conseil syndical qui a l’application sur son téléphone : ces configurations sont irrégulières et exposent la copropriété. L’accès doit être restreint à des personnes nommément désignées, tracé, et justifié par un incident.

Le dispositif entre dans le registre des traitements de la copropriété, au sens du RGPD, avec le syndic comme responsable de traitement.

Ce que nous apportons au syndic

Un dossier prêt pour l’assemblée générale. Plan d’implantation, zones couvertes et zones masquées, spécifications du matériel, durée de conservation proposée, et un projet de résolution rédigé. Un dossier complet passe en assemblée ; un devis seul se fait renvoyer d’une année.

Un chiffrage honnête sur le nombre de caméras. Il est facile de vendre douze caméras à une copropriété inquiète. Nous partons des incidents réellement constatés — dégradations, intrusions, dépôts sauvages, vols de vélos — et nous couvrons les points de passage obligés. Une copropriété a presque toujours besoin de moins de caméras qu’elle ne le pense, et de mieux placées.

La conformité livrée avec l’installation. Affichages réglementaires, note de conformité, paramétrage de la purge automatique des enregistrements, gestion des comptes d’accès.

Un interlocuteur unique sur la durée, pour la maintenance et les évolutions.

Les configurations les plus demandées

Hall et entrée principale — Le point de passage obligé, celui qui apporte le plus de valeur probante pour le coût le plus faible.

Parking et sous-sol — Vols de véhicules, dégradations, intrusions par la porte de garage, qui est souvent le point faible de l’immeuble.

Local poubelles et local vélos — Dépôts sauvages et vols de vélos, deux motifs qui reviennent constamment en assemblée générale.

Ascenseur — Dégradations et incivilités.

Au-delà des caméras

La plupart des projets de vidéosurveillance en copropriété révèlent d’autres besoins : un contrôle d’accès à reprendre, un interphone en fin de vie, un organigramme de clés devenu incohérent à force de remplacements ponctuels, une porte de hall qui ne ferme plus correctement.

Nous traitons l’ensemble, ce qui évite d’avoir trois prestataires qui se renvoient la responsabilité.

Voir notre offre professionnels et syndics

Demander une étude

Retour en haut